TOUS LES CLOWNS NE SONT PAS TOUS AU CIRQUE (article fictionnel)

Leon Roufosse© 2009 • Privacy Policy • Terms of Use

TOUS LES CLOWNS NE SONT PAS TOUS AU CIRQUE (article fictionnel)

 

 

Avec les dernières révélations de PP, on atterrit dans un roman noir où tous les coups sont permis.

 

Toujours au bord de la crise de nerfs, il n’est pas tel qu’il se présente. Il suffit d’une simple remarque pour être livré à la vindicte populaire, traité d’homophobe, menacé de représailles physiques graves, de jets d’acide à la figure et j’en passe et des meilleures. Christiane Roufosse en a fait les frais.

 

Correspondant de presse, ayant participé comme pisse-copies à de nombreux livres enquêtes, habitué à travailler sur le long terme, je me suis investi dans ce dossier. Il m’a été très facile de retrouver Wissam. Je lui ai écrit et ensuite, longuement parlé. Il n’est pas un monstre qui se cache.

 

Son avocat lui a conseillé de rester en dehors de toutes polémiques d’où son silence. Il est malheureux qu’aucun media, avant de le lyncher et placer PP sur un piédestal, n’aie pas eu l’envie de recueillir son témoignage ou faire une enquête poussée.

 

Au départ, il s’agit d’un gamin, il a plus ou moins 16 ans quand il fait la connaissance de PP. Un homme qui par son âge pourrait être largement son père, presque 3 fois son âge. PP en bon manipulateur se présente comme un humaniste. Il pourrait être le père que Wissam n’a jamais vraiment eu. Wissam le voit comme un héros, quelqu’un qui l’aime, qui s’intéresse à lui, à ses hobbys.

 

En réalité, cet homme qu’il idéalise l’entraine dans un monde très spécial, que je ne décrirais pas ici, mais qui dépasse tout ce que l’on peut imaginer en perversité.

 

Wissam réalise assez vite qu’il a fait le mauvais choix en rentrant dans ce monde pervers de PP où se mêlent la dépression chronique, l’angoisse, la haine, la violence et la manipulation.

 

Il est devenu le compagnon de PP, sans être domicilié avec lui. Il est prisonnier. PP lui a volé son innocence, sa liberté et pour terminer ses chiens qui, par des arrangements fallacieux et des promesses non tenues, a réussi à les faire tous enregistrés à son nom.

 

PP en le prenant comme amant a détruit ce môme et par ses commentaires, ses appels à la haine et ses manipulations, il termine sa sale besogne de destruction sur les réseaux sociaux.

 

Pendant mes recherches, j’ai découvert un autre élément bizarre. Au moins deux hommes publics conseillent PP. Un magistrat de la jeunesse lui aurait même présenté une avocate du barreau de Bruxelles qui serait capable de faire prendre n’importe quels mensonges pour une vérité établie.

 

Actuellement persuadé d’être une personnalité publique sur Facebook et l’ensemble des réseaux sociaux, PP s’attaque à tout le monde. Ces derniers temps, il conduit une campagne haineuse et d’intimidation contre une série de personnes en général et Wissam en particulier.

 

Parlant entre autres choses d’une audience technique où il sera le seul à se rendre. L’autre partie (lisez Wissam) étant trop peureuse et trop lâche pour l’affronter.

 

Pourtant, à ce lâche, assassin de chiens comme il le qualifie, il envoie des messages enflammés du style : Reviens, je t’aime. Ton sale caractère me manque. Cet exemple n’est pas cité pour m’occuper de sa vie privée qui est très moche, mais pour démontrer les contradictions du personnage qui est un dérangé psychologiquement et qui, par ses actions, le démontre quotidiennement.

 

L’audience technique dont parle PP est en réalité la Chambre du Conseil qui décide du renvoie ou non de l’affaire en correctionnel.

 

Cette Chambre passe au peigne fin tous les éléments du dossier. Le ministère publique est présent et les avocats étayent les arguments des parties et, sur cette base, décide en âme et conscience s’il faut ou non poursuivre et aller devant le Tribunal Correctionnel où tout sera déballé publiquement en profondeur.

 

Dans cette affaire de vol de chihuahuas, le dossier est vraiment très simple. Il s’agit d’une banale histoire de couple qui a mal tourné à cause d’un désaccord sur un partage de patrimoine animalier et contrairement aux habituelles fracassantes déclarations de PP, l’avocat de Wissam sera bien présent et défendra son client. Si PP était malin, mais nous savons qu’il ne l’est pas, devant cette Chambre, il ferait profil bas car contrairement à ce qu’il affirme, il n’est pas tout blanc. La personnalité du personnage qui, de son propre aveu, prétend souffrir de troubles psychologiques et dont le moteur a été la jalousie et la frustration ne supportant pas d’avoir été abandonné par son très jeune compagnon mineur d’âge avec lequel, il vivait maritalement sans être domicilié et avec lequel, il exploitait un élevage clandestin de chihuahuas, ce qui est évidemment interdit par la loi, va être examiné par la Chambre du Conseil et publiquement plus tard par le Tribunal Correctionnel si l’affaire va jusque-là.

 

Le jeune âge de l’auteur et le fait qu’il était mineur d’âge et personne fragile quand PP l’a pris comme collaborateur et amant devrait inciter la Chambre du Conseil et le Tribunal Correctionnel à se montrer indulgent avec lui.

 

La campagne internationale d’incitations à la haine organisée contre lui par PP pèsera surement lourd dans la balance. Il est même possible qu’à l’examen de tous ces éléments PP passe du banc des victimes à celui des accusés. Un simple examen du dossier démontre que la jalousie a joué un grand rôle et a été le moteur de PP dans ce simple dossier. Abordé à l’aveugle sur base des premières déclarations tronquées de PP, il a fait grand bruit et est devenu un dossier « mammouth » qui a pris une dimension internationale sur Facebook, a ému l’opinion publique et a provoqué une vague de sympathie et de pitié suite aux nombreux communiqués inexacts de PP qui a fait un amalgame entre un vol dont l’auteur, son ex-jeune compagnon, lui était connu depuis le 1er jour, les trafics internationaux, la protection des animaux, les cagnottes pour tout et rien jusqu’à en faire une pour offrir un chihuahua avec pédigrée à un OPJ, l’organisation de messes spirituelles et virtuelles, collectes pour des élevages et bien d’autres dérives condamnables dont l’énumération serait trop longue et qui, bizarrement, n’a pas interpellé les medias et la Justice.

 

  • Rétrospectivement quelques éléments de réflexions.

 

Le 07 février, en soirée, auraient été volés, rue Porte des Aveugles 2 à 4500 Huy (Belgique), 9 chiens de race chihuahua. En découvrant la disparition des chiens, la porte a été ouverte sans effraction, PP comprend immédiatement que l’auteur est son jeune ex-amant Wissam. Il dira d’ailleurs un peu plus tard ; J’ai toujours su que c’était lui.

 

Pendant le vol, PP était au conservatoire. Wissam, l’auteur présumé, le savait. PP lui avait communiqué son emploi du temps par GSM. La police étant en possession de la téléphonie, cet élément pourrait être retenu contre Wissam pour établir la préméditation.

 

J’ai rencontré beaucoup de monde et récolté de nombreux témoignages. D’après plusieurs personnes, PP, le soir du 07 février, était nerveux. Il était encore plus étrange que d’habitude. Il n’était pas pressé de rentrer chez lui et trainait dans les couloirs. Il aurait même fait des confidences sur son état de santé à certaines de ses jeunes élèves. Il maigrissait très fort et craignait d’être atteint d’une maladie incurable. Il aurait même parlé de suicide ce qui a affolé une adolescente qui nous l’a écrit comme un appel au secours.

 

Connaissant bien de quel manipulation PP est capable, n’est-il pas raisonnable de penser qu’il a communiqué volontairement son emploi du temps pour inciter Wissam à passer à l’acte pour pouvoir se venger d’une rupture qu’il supportait mal.

 

D’autres éléments m’interpellent. Dès qu’il a compris qu’il était suspect, Wissam a informé la police de sa zone qu’il détenait deux chiens récupérés chez PP. Il était en litige pour la propriété de ses 2 chihuahuas. PP n’avait pas respecté ses accords. Pour les 7 autres chiens qui auraient disparus, il en ignorait tout. Argument retenu comme peu sérieux par la police de Huy, la possession de 2 chiens, ajoutés à quelques autres éléments constitueraient des preuves accablantes.

 

Pourtant cela mérite réflexion. Wissam n’a pas de voiture, il se déplace en train. Il n’a pas été établi qu’il avait des complices. La gare de Huy est assez éloignée du domicile de PP. S’emparer de 2 chiens et rejoindre la gare pour rentrer à Bruxelles me parait réalisable. Faire le même exploit avec 9 chiens sans attirer l’attention me semble très difficile. Il n’y a pas de témoin et PP habite une rue bien fréquentée. Un axe de pénétration ou de sortie de la ville de Huy.

 

  • Les aveux

 

Bien sûr, il y a les aveux. Souvent, policiers et magistrats utilisent une vieille technique qui marche assez bien avec les personnes non habituées aux finesses des interrogatoires et procèdent comme suit :

 

La loi Saldus oblige la présence de l’avocat du suspect.

 

Cela fait trop longtemps que vous jouez avec nos pieds. Vous nous prenez pour des cons. Vous avouez dans le sens du dossier ou vous êtes placé en préventive. Pour un individu de la condition de Wissam, l’idée d’aller en prison était insupportable. Donc il avoue et pour justifier la disparition des chiens et bien, ils sont morts de chagrin et de faim. Les 2 chiens récupérés chez Wissam étaient limite plus beaux quant PP les a récupérés que quand ils ont été volés. Il parait peu probable qu’il soit un assassin de chihuahuas.

 

L’instruction de l’enquête durait depuis trop longtemps. Elle coutait très chère et mobilisait beaucoup de monde. Les aveux de Wissam arrangeaient bien tout le monde surtout PP qui tenait sa vengeance et pouvait lancer sa campagne haineuse. Faire des vidéos, se regarder et s’écouter parler avec admiration sur Facebook, tromper les internautes.

 

Une dernière option ! Est-il possible qu’il y ait eu 2 vols ?

 

Deux chiens volés par Wissam et les 7 autres par un 2ième auteur. PP était en litige avec plusieurs autres personnes et ses 3 chiots étaient réservés. De quelles manipulations est capable un cerveau malade ????

 

Bien que cet article ne soit qu’une fiction, toute ressemblance avec des évènements récents ou des personnages ayant existés n’a rien d’une coïncidence.

 

Léon ROUFOSSE