Pauvre Saint-Bernard

Leon Roufosse© 2009 • Privacy Policy • Terms of Use

En Chine, les chiens Saint-Bernard deviennent des animaux de boucherie. La Chine soutient et encourage les importations.

Le chien est dépecé vivant

Suspendu dans le vide, il se vide de son sang dans d'atroces souffrances, les cris de douleurs sont insoutenables

Madame vient faire son marché pour le repas du soir, rôti de Saint-Bernard grillé trônera sur la table après que la bête aura été tranchée vive et vidée de son sang lentement

Cet article paru en 1998 dans Clebs déchaîné avait fait grand bruit. En 2013 ; il est tombé dans l’oubli, mais pour les pauvres Saint-Bernard rien n’a changé, leur situation est toujours la même.

 

PAUVRE SAINT-BERNARD

Pendu à un crochet, partie génitale arrachée et bastonné à mort avant de figurer au menu !

 

C’est en enquêtant il y a 5 ans sur un effarant trafic de chiens qui inondait l’Europe que j’appris que des spécialistes chinois chargé de se pencher sur la famine en Chine proposait comme solution la création d’élevage industriel de chiens de race Saint-Bernard. 

Le Saint-Bernard est très prolifique et grossit plus vite que n’importe quelle autre race. Ils conviennent donc très bien pour la consommation avaient-ils conclu.

 

Dans cette optique, une commission d’experts chinois secondés par un marchand de chiens belges prospectait l’Europe et les marchés de l’Est, principalement la Russie, à la recherche de spécimens mâles et femelles bien gras pour débuter en Chine des élevages destinés à la consommation humaine.

 

Le chien, surtout le Chow-Chow, est un plat très prisé en Asie. C’est une tradition d’origine coréenne que les Chinois ont adoptée d’autant plus facilement que la notion de respect des animaux est quasiment étrangère à la culture chinoise.

 

Le statut d’animaux de compagnie n’existe pas en Asie. Le chien et le chat ne sont pour les Chinois rien d’autres que des animaux de consommation.

 

En poursuivant mon enquête, en contactant des amis en Chine, en visitant les sites Internet d’éleveurs de Saint-Bernard du monde entier, en lisant la presse internationale, j’ai découvert que des Saint-Bernard étaient expédiés de toutes les régions du monde vers la Chine et qu’ils étaient pratiquement devenus le plat national chinois.

 

En poursuivant mon enquête, en contactant des amis en Chine, en visitant les sites Internet d’éleveurs de Saint-Bernard du monde entier, en lisant la presse internationale, j’ai découvert que des Saint-Bernard étaient expédiés de toutes les régions du monde vers la Chine et qu’ils étaient pratiquement devenus le plat national chinois.

 

C’est cette effarante vérité que je mets à jour au travers des contacts pris un peu partout dans le monde, y compris en Chine où je réussis à établir un dialogue permanent avec quelques défenseurs chinois de la cause animale.

 

En janvier 1998, je portai cette terrible découverte à la connaissance de tous les amis des chiens en général et des Saint-Bernard en particulier espérant qu’ils allaient massivement se mobiliser contre ce projet et réagir avec la plus grande énergie.

 

Dans le même temps, j’alertai aussi les autorités belges et helvétiques qui ne daignent pas réagir.

 

Les autorités chinoises contactées me firent gentiment remarquer que plus de la moitié de la Chine avait faim et que la création d’élevage industriel de Saint-Bernard était peut-être une solution à ce terrible problème.

 

Les Saint-Bernard sont les plus grands chiens du monde. Très résistant aux maladies, d’une croissance rapide, avec une chair très tendre et des portées nombreuses.

 

Leur régime alimentaire à base de riz, choux et de carottes se révèle très peu onéreux.

 

Pour conclure le préposé de l’ambassade me fit remarquer que le bien être et l’intérêt du peuple chinois primait sur le droit de l’animal.

 

Plutôt que de m’occuper et de nuire à un peuple dont j’ignorai tout de leurs coutumes et qui se trouvait à l’autre bout de la planète, je ferai bien mieux de combattre les souffrances infligées à nos animaux d’abattoirs.

 

Là bas en Chine, pour abattre un Saint Bernard, il le suspend à un crochet, lui arrachent les parties génitales et ensuite le batte à mort.

 

En Asie, ils ne se contentent pas d’abattre les chiens, mais ils les font souffrir horriblement avant car selon eux, l’adrénaline et les toxines libérées par la souffrance rendent la viande plus succulente, plus tendre, plus juteuse.

 

La technique la plus répandue consiste à suspendre le chien par le cou à l’aide d’un crochet de boucherie et à lui trancher vif les parties génitales pendant que le chien se vide de son sang, il est bastonné à mort.

 

 

En terminer avec toute cette cruauté

 

 

Il nous est impossible de rester indifférent devant tant de cruauté.

 

En ce qui nous concerne, nous avons contacté les autorités chinoises, belges, helvétiques qui ne se sentent pas concernées.

 

Nous avons alerté les amis des animaux qui n’ont réagi qu’avec une tiédeur désolante. Quand aux éleveurs de chiens de Saint-Bernard et des chiens en général, il considère les animaux comme un bien de consommation que l’on échange contre de l’argent. Ils ne se sentent pas responsable du devenir des animaux qu’ils produisent.

 

 

PROPAGANDE A LA TELEVISION

Faites des élevages de chiens de boucherie avec des chiens de race Saint-Bernard. C'est la manière la  plus rapide de devenir riche. 

 

Sans aide, sans aucun soutien, sans argent, nous ne pourrons plus très longtemps poursuivre nos actions en faveur du monde animal.

 

Si vous avez une idée judicieuse pour venir en aide aux pauvres Saint-Bernard contactez

 

 

LOVE ANIMALS

425, rue Winston Churchill

4020 Bressoux

TEL.: 04/344.27.30

 

 

Christiane ROUFOSSE