NEUF CHIHUAHUAS VOLÉS À HUY, NON NOUS NE PROTÉGEONS PAS UN ASSASSIN DE CHIHUAHUAS.

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NEUF CHIHUAHUAS VOLÉS À HUY, NON NOUS NE PROTÉGEONS PAS UN ASSASSIN DE CHIHUAHUAS.

 

Un dossier dans l’immoralité totale où le civisme a complètement disparu et où Ponthir pour servir ses intérêts personnels entretient volontairement la confusion.

 

Dans ce dossier, PP porte la responsabilité la plus lourde dans sa folle envie de chair fraiche. Il n’a pas mesuré la portée de ses actes, n’en a pas anticipé les résultats et ayant échappé jusqu’à présent à toute sanction, il se croit, à tort, totalement invulnérable et comme la Justice balbutie encore à son sujet, nul ne sait pourquoi, il multiplie les infractionnelles manipulations.

 

Il est victime de la situation qu’il a créé, mais en rejette les conséquences.

 

A l’annonce du vol des chihuahuas, l’indignation générale provoqua un immense élan de solidarité avec toutes ses dérives dont je ne vais pas en refaire l’historique.

Je répèterais simplement que le récit cauchemardesque et totalement fictionnel publié sur les réseaux sociaux et relayé par certains medias est bien loin de la réalité et que la vérité est toute autre et c’est là que le bât blesse.

 

Après la disparition des chiens, malgré les immenses manipulations faites pour le dissimuler, il apparut rapidement que la victime n’était pas toute blanche. Il s’agissait d’un éleveur clandestin de chihuahuas qui faisait se reproduire ses femelles dès le 6ième mois, d’un manipulateur de grand talent qui prend plaisir à s’écouter parler et se regarder. Comme il s’aime énormément, il s’auto film et publie ses nombreuses vidéos sur les réseaux sociaux pour le plaisir de s’admirer.

 

Toute cette mascarade n’aurait pas lieu sans la participation de nombreux internautes que la Justice m’a demandé de ne plus appeler brebis, mais bien disciples qui portent une part de la responsabilité et sont pour la plupart soit en grande détresse psychologique, soit marginaux ou encore éleveurs clandestins de chihuahuas. J’en ai rencontré pas mal et beaucoup font appel à nos services. Dimanche 20/09 et mardi 22/09, nous sommes encore intervenu près de chez PP à la demande de ses disciples. Dans les 2 cas, il s’agissait de personnes malades et fragiles. Une faisait un amalgame avec un grave malheur dont elle venait d’être victime et le vol des chiens de PP, une femme malade bonne et généreuse.

 

En résumé ce que la ville de Huy et son bourgmestre nous présentent, comme l’affaire du siècle, n’est autre qu’une malsaine histoire d’amour qui a mal tourné. Un banal fait divers, une vulgaire histoire de couple aux mœurs spéciaux se vengeant l’un de l’autre et ayant du mal à s’entendre sur le partage de leur patrimoine canin. J’ai rarement vu des chiens qui meurent de chagrin et de faim. Wissam poussé dans ses derniers retranchements a raconté ce que les enquêteurs voulaient entendre pour ne pas aller en préventive.

 

Et pour conclure :

 

Contrairement à ce que PP raconte, nous ne soutenons pas un assassin de chihuahuas. Rien à ce jour ne prouve que les chiens soient morts ! Les 2 chiens retrouvés avaient été parfaitement entretenus et étaient limite plus beaux. Pourquoi Wissam aurait-il pris grand soin de 2 et en tuer 7 ? Cela est cousu de fil blanc et nous avons une vague idée où pourraient se trouver les chiots.

 

En ce qui concerne notre approche de Wissam, nous avons trouvé intéressant de connaitre son point de vue. Technique que nous avons souvent utilisée dans les trafics de chiens et qui nous a permis dans ce dossier de découvrir que Ponthir avait détruit la vie de ce gosse et continuait à le faire. Mais cela ne heurte pas ses inciviques disciples. Les chihuahuas sont les plus importants.

 

Tout le dossier Ponthir se trouve sur www.animauxcontact.be , rubrique On vous dit tout. Faite une courte visite, vous serez édifié. La justice en a copie.

 

Ce dossier est une vaste manipulation, une mise en scène par un éleveur clandestin qui n’hésite pas à prostituer ses femelles en les faisant reproduire à leurs premières chaleurs et dans le même temps, il prostituait son jeune amant mineur d’âge. Mais cela ne semble pas interpeller les disciples inciviques de PP. un magistrat de la jeunesse, un homme public et la Princesse Léa qui d’après Ponthir serait une de ses mécènes.

 

Le dossier est sur le bureau du Procureur du Roi général transmis par mes soins.

 

Léon Roufosse